Vers une reprise du marché immobilier? | Zone économie



Après cinq baisses mensuelles consécutives, le prix des maisons semble s’être stabilisé en février. Faut-il s’attendre à une autre surenchère des prix des maisons?

« Il n’y a pas beaucoup de place pour avoir une flambée énorme », nous dit Paul Beaudry, ancien sous-gouverneur de la Banque du Canada, en entrevue à Zone Économie.

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Cet article a 7 commentaires

  1. M. Powell le 25 août 2023 ;«s'est montré circonspect, déclarant : « Nous ne pouvons pas identifier avec certitude le taux d'intérêt neutre » et « nous naviguons aux étoiles sous un ciel nuageux ».Et les icebergs sont toujours là. La démondialisation, la transition énergétique, la géopolitique délétère ( transport maritime à risque ) le pétrole à 86.60 ( Brent ) etc tout ça est inflationniste et influence les décisions des banquiers centraux…même au Canada ! La fed n'a aucun contrôle sur l'inflation ( saut ajuster le taux d'intérêt) donc Powell surveille les étoiles …et les icebergs ! Méchant paradoxe.

  2. Les prix à l'épicerie sont trop hauts pour les familles de classe moyenne et sous la classe moyenne. Les belles autos partout dans les rues. Un jumelé à Québec pour 600 milles et un bungalow pour 650 milles et olus : Je crois que les banques centrales doivent garder les taux à ce niveau.

  3. Malheureusement pour la banque du Canada, ce n'est pas les taux d'intérêt qui régisse l'inflation mais plutôt l'offre et la demande. Avant la pandémie, il y avait environ 10 propriétés en vente pour une acheteur, ce qu'on appelle un marché à l'équilibre. Avec l'arrivé de la pandémie, l'offre des propriétés en vente à chuter drastiquement alors que les gens avaient plus de temps pour réaliser un projet immobilier. Il était très difficile de mettre une propriété en vente mais il y avait un tas de gens qui attendaient les offres. La baisse des taux n'a pas aider non plus a ce débalancement de l'offre et la demande mais ce n'est pas le facteur principale. Par la suite, alors que l'immobilier essaie de retrouver la balance de l'offre au marché, la banque du Canada s'est mise à augmenter les taux en "fou". Ce qui a eu pour effet de réduire l'offre des propriété au marché encore une fois. Pourquoi vendre sa propriété de $450 000 à 1.75% et en acheter une autre à $450 000 à un taux de 6%, cela ne fait aucune sens. Encore ici, c'est l'offre et la demande qui régissent les prix. Malheureusement, avec la hausse des taux, il y a un manque d'offre incroyable, les contracteurs ne peut offre un produit à prix abordable ce qui empêche toute construction "rentable", il y a une pénurie de logement et le prix ne fait qu'aumenter car les taux sont si haut, que les gens ne peuvent acheter et doivent alors aller à loyer. L'immigration oblige également d'aller à loyer. La Banque du Canada a une grande part de responsabilité dans ce débalancement de l'offre et la demande et de créer une inflation artificielle dans l'immoiblier. Tout ceci est insoutenable pour l'économie canadienne et pour les ménages canadiens. Comparativement aux États-Unis, qui ont des termes hypothécaires de 30 ans, le Canada a plutôt des termes de l'ordre de 5 ans. Les ménages américains ne sont pas impactés par la hausse des taux, cela ne change rien à leurs paiements hypothécaires et ils ont toujours le même pouvoir d'achat. Alors que les Canadiens doivent eux renouveler leurs hypothèques et assumer une charge supplémentaire astronomiquement élevé détruisant leur pouvoir d'achat et toute l'économie Canadien par la même occasion. C'est pourquoi le Canada est en récession par capita depuis plusieurs mois (Et malgré la récession, la Banque du Canada ne s'ajuste même pas encore à une baisse majeure des taux d'intérêt). Il y a un rapport de 6 pour 1 pour le terme hypothécaire entre les États-Unis et Canada. Si les taux restent élevé 24 mois au États-Unis, ils ne peuvent rester élevé que 4 mois au Canada. Puisque les taux sont élevé depuis 2 ans désormais, croyez-vous que la FED américaine gardera son taux aussi élevé pendant 12 ans? Mais NON, cela serait totalement absurde et détruirait l'économie américaine. Si les taux demeurerait aussi élevé pendant encore 3 ans aux Etats-Unis, il ne pourrait même plus payé l'intérêt de leur dette… La question est la suivante: "Est-ce que la hausse excessive des taux d'intérêt est réellement la cause de la baisse de l'inflation aux États-Unis et au Canada sachant que les ménages américains ne sont pas impacté par cette hausse de taux et garde leur pouvoir d'achat alors que les canadiens doivent subir une récession?" La vrai raison est que ce n'est pas les taux d'intérêt élevé qui abaisse l'inflation mais parce que les chaînes d'approvisonnement se sont rétablies et il y a donc eu retour à l'équilibre entre l'offre et la demande après la pandémie. Cela s'est appliqué aux États-Unis ainsi qu'au Canada. Cette politique monétaire de hausse des taux d'intérêt excessive est totalement inadéquat, totalement désuet comme méthode et devrait être revu. Elle ne s'applique pas à la population de façon égale et uniforme (ceux qui ont des hypothèques sont impactés durement alors que ceux qui ont des placements ont de l'argent gratuite). La seule chose que la Banque du Canada a réussi à réaliser avec cette montée abusive des taux d'intérêt, a été d'apporter une crise économique au Canada (avec tout le malheur que cela apporte pour l'ensemble des canadiens) tout en permettant aux États-Unis de s'enrichir davantage car eux ne subissement en rien cette montée des taux d'intérêt dans leurs versements hypothécaires. L'économie des États-Unis va très bien car les gens ont pu continuer à dépenser et ainsi relancer les entreprises suite au désastre économique dû à la Covid-19. Ils ont aider leur entreprise à ramener l'offre (qui était très basse suite à la Covid) au niveau de la demande. Alors qu'au Canada, plusieurs entreprises n'ont pas eu d'autres choix que de faire faillite.

  4. Économie américaine vigoureuse. Quelle farce! La croissance de l'économie américaine est alimentée par la dette qui augmente de 1 trillion à tous les 100 jours.

  5. Les acheteurs devraient prendre le temps de réfléchir avant de suivre aveuglément les conseils des agents immobiliers !
    Les prix d'achat des biens immobiliers sont encore au sommet de la bulle. Les taux d'hypothécaires sont encore très élevés.
    Le risque d'acheter une maison au sommet de la bulle ; lorsque la bulle va éclater, la valeur des maisons va chuter (toutes les bulles immobilières éclatent !).
    Lorsque la bulle va éclater, les valeurs du marché vont chuter. Les acheteurs impulsifs peuvent perdre le comptant et encore pire se retrouver avec une valeur de leur propriété plus basse que leur hypothèque ! C'est ce que les anglais appellent : To be under-water!

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