La disparition des orques : l’enquête dévoile enfin la vérité


c’était donc un jeu vous vous souvenez sans doute de ces nombreuses attaques de bateau par des orques au large de nos côtes plusieurs navires ont d’ailleurs coulé le dernier en dat il y a quelques jours seulement des experts qui ont suivi ces Mami fer marins sont arrivés à la conclusion qu’il ne s’agissait ni d’une vengeance ni d’une agression Michel iszard et Nathalie Laurent nous sommes dans le détroit de Gibraltar avec une équipe de scientifiques de l’Institut Circé on voit à l’arrière une orque qui entre en contact avec le bateau et sous l’eau une des images qui ont permis aux chercheurs de confirmer leur intuition les orques s’approchent du gouvernail et le pousse avec le museau on a l’impression de les entendre rire mais c’est vraiment le plaisir qui retire à jouer ensemble que ça bouge au moment où ils appuie dessus et ce qu’on voit bien c’est que les or qui sont autour qui pouss pas il regardent c’est une explication un comportement nouveau et inquiétant depuis 2020 dans le secteur 600 attaques d’or qu’ ont été recensé et une dizaine de voiliers coulé dépêche-toi il y a les orques il y a les orques il attaquent expérience traumatisante pour ceux qui l’ont vécu comme ici en août 2023 on avait peur aussi bien sûr on voyait pendant environ un quart d’heure les orques ont été au niveau du safran et croquai dans le safran les unes après les autres et en fait fa à partir du moment où le safran a été cassé elle le mettait à la manière d’un d’e notarie avec un ballon en fait elle l’avait sur le bout du nez ces contacts n’ont fait ni mort ni blessé ils sont le fait d’un petit groupe d’une quarantaine d’individus qui a trouvé là un moyen de s’amuser initialement on pense que c’était trois jeunes individus qui étaient impliqués dans ses interactions physiques trois jeunes mâles très rapidement ce comportement s’est propagé au de la population là c’est vraiment des familles entières et à ma connaissance c’est une situation unique au monde les attaques se concentrent pour l’essentiel dans le détroit de Gibraltar mais si l’on en observe quelques-unes au Portugal dans le golf de Gascogne et jusqu’en Bretagne c’est la même famille qui se déplace pour suivre les bandes de thon dont ils se nourrissent en cas de rencontre la recommandation est de ne pas stopper le bateau et de longer les côtes au plus près pour laisser les orques inventer d’autres jeux à l’écart des hommes

Laisser un commentaire