Densification et étalement urbain : est-ce la fin de la maison unifamiliale?



L’heure de la maison unifamiliale avec terrain est révolue, clament bien des urbanistes à quelques semaines de connaître la nouvelle politique de Québec sur l’aménagement du territoire. La CAQ, selon eux, doit à tout prix miser sur la densification pour contrer l’étalement urbain et les enjeux environnementaux et économiques sont énormes. Pourtant, le ministre François Bonnardel en a inquiété plusieurs il y a quelques semaines en affirmant que la densification n’était qu’une mode. Le reportage de Jean-Sébastien Cloutier.

#TJ18h

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Cet article a 50 commentaires

  1. L'augmentation de la population est au coeur du problème et est commune à beaucoup de pays. Il faut de nouvelles habitations pour loger tous ces gens qui s'ajoutent dans une dans province et un pays.

    Le Québec comptait environ 4 millions d'habitants en 1950 et on est maintenant a enviton de 8,5 millions.

    On a un réel problème de SURPOPULATION à l'échelle mondiale et pourtant personne en position d'autorité politique n'ose parler de ce problème. Il aurait dû se pencher sur ce problème de SURPOPULATION il y a des decennies. Pour solutionner ce problème, il faudrait des mesures incitatives et une bonne éducation au sujet de l'urgence d'agir. Les jeunes surtout devraient être bien informés sur la nécessité du contrôle des naissances et les gouvernements devrait avoir la responsabilité de rendre la contraception disponible à tous. Malheureusement, ca demeure une autopie.

  2. À court terme, gérer la surpopulation en densifiant, ca semble être une solution tampon. Dans 1-2 générations, quand la densification sera maximisée, quelle sera la solution? Retirer graduellement les libertés et le bien être qui va avec une demeure avec terrain, qui donne intimité, calme et la liberté de gérer son propre espace, ça sera difficile à retrouver une fois perdu. Pourquoi ne pas viser l’équilibre au moment où la qualité de vie est confortable au lieu de stimuler la croissance des populations sans fin, sans réellement savoir quand et comment ca finira, quand on sera tous entassés comme des sardines tel les villes denses des pays plus anciens qu’on retrouve sur les autres continents…

  3. Et où sont les jardins communautaires? Dans la majorité de ces dévelopments, c'est interdit pour les résidents de faire n'importe quelle espèce de jardinage sur leur propriété. Au mieux, t'as une pelouse laide (et peut-être quelques arbres et hostas si t'es vraiment chanceux) et t'es interdit de modifier ni une seul pouce du terrain selon les règles de l'association de condo. C'est dégeulace. L'agriculture urbaine et les jardins en géneral comprennent une partie important de la durabilité et vivabilité des villes. Ce qu'on batît actuellement c'est un enfer en béton.

  4. C'est tout le modus operandis qu'il faut revoir de ce qu'est une ville, un territoire habitable en rapport avec se loger, le travail, se nourrir et ce déplacer.
    De plus, je suis vraiment choqué quand je vois les mini terrains qui on même pas 2 mètres entre deux et qu'il n'a pas suffisamment d'espace pour un arbre mature autant en avant qu'en arrière. On veux densifier, mais là c'est de la densification non pensé.

  5. La densité va créer d'autre problème. Les places les plus polluer au monde c'est justement les places à haute densité. Imaginez, 4 000 000 personnes sur les même ressources, plutôt qu'être éparpiller. que Je crois qu'on peut construire des unifamiliales de façon intelligente et qu'on pourrait encourager les rénovations des bâtiments déjà existante. Réglons le problème de la surconsommation avant tout.

  6. A la lumière de cette entrevue et de tous les commentaires, cette densification si valorisé est le résultat de nouveau maire (woke) à l'épiderme sensible, d'urbanisme à vision rétrécit, par une génération apeuré et endoctriner par des médias abrutissant, par un gouvernement prônant le maternalisme en forçant le peuple à rester chez eux empiler les un sur les autres, nous sommes arrivés au tournant où nous étions une société libre de choix.
    Vivre le dôme.

  7. J'ai déjà eu un condo et plus jamais pour moi sauf pour mes vieux jours. J'ai maintenant ma maison et la paix. Je fais ce que je veux. Pas besoin de demander à mes 6 voisins si je peux me faire un potager, pas personne pour me gerer ou à qui rendre des comptes ou qui me derenger avec le bruit du voisin qui marche ou qui ecoute de la musique trop fort. Je fais mes party, mes rénos, joue de la musique ou écoute un film comme bon me semble. Une belle cour que j'aménage à ma guise. Je peux faire un feux tranquille, recevoir et j'en passe sans dérenger personne. Je suis chez moi.

  8. Very interesting trend ! Eastern European countries used at maximum the density approach and actually in those countries is an explosion of unifamiliar houses, the main focus of all people is to own a house. Not to mention that those countries have a very small land available.

  9. Nous serons réduit à dépendre de l'agriculture intensive, incapable d'apprendre et de montrer aux futures générations comment faire pousser un légume, empilés les uns sur les autres parmi les coquerelles et les punaises et au lieu d'entendre les oiseaux, on aura à subir les télés, la musique forte, les enfants qui crient et les chicanes de couple. Une forme d'esclavage

  10. L'immigration massive va tuer le Canada ainsi que le Québec à tout les niveau. C'est un désastre au niveau de l'environnement par l'expansion de la population, les soins médicaux, les systèmes sociaux, le déplacement urbain, l'accès à l,habitation. La qualité de vie en mange tout un coup. On nous dit qu'il manque des travailleurs. C'est faux! Il manque des travailleurs au salaire minimum. C'est ce que les employeurs recherche.

  11. Le problème avec la fiscalité municipale se divise en plusieurs parties. Avant de commencer, il faut comprendre que la richesse d'une ville dépend essentiellement du foncier, et des transactions immobilières. C'est à dire que plus les bâtiments sont gros, plus le terrain vaut chère, plus les gens vendent et achètent des propriétés, plus une ville s'enrichie. Pourquoi est-ce un problème ?

    Dans un premier temps, il faut comprendre que la taux de taxation d'une municipalité est un indicateur de performance pour les investisseurs. Plus une ville a des taxes basses, plus celle-ci devient intéressante pour un acheteur. Cela crée donc aussi un effet pervers où moins une communauté se dote de ressources pour répondre à ses devoirs, et moins elle investit de temps à développer sa ville, plus elle devient intéressante pour habiter. Il existe donc un réel gouffre qui se crée entre les villes qui investissent pour développer leur territoire et celle qui cherche à augmenter leur masse taxable. À noter que ce modèle est également la source de l'une des taxes les plus bizarres, la taxe de Bienvenue. Un moyen détourner de récompenser les villes en raison de leurs pouvoirs d'attirer des personnes sur leur territoire, et, théoriquement, de les faire partir à un rythme assez élevé pour en bénéficier davantage.

    Dans un deuxième temps, il faut assimiler que la création de richesse aujourd'hui devient de moins en moins liée avec la possession de bien immobilier. C'est-à-dire que désormais une petite entreprise peut générer des millions de dollars de revenu sans posséder de gros immeubles pour entreposer ses équipements et son matériel. En raison de la dématérialisation du secteur économique, on retrouve désormais beaucoup d'entreprises qui génèrent beaucoup de profit sur le territoire d'une communauté sans pour autant que celle-ci n'aide à son développement. Il existe donc de plus en plus un débalancement entre la part des particuliers et celle de certaines entreprises dans la fiscalité municipale. L'impact de ce type de mesures est relativement invisible parce qu'il touche en réalité à l'écologie de la fiscalité du modèle fiscale. C'est-à-dire au fait que générer de la richesse devrait normalement engendrer une plus grande part de collaboration dans les services offerts à la communauté.

    Finalement, il faut aussi se dire qu'aujourd'hui le pouvoir des villes s'étend au-delà de la simple fourniture de services standards. On veut des villes qu'elle protège les milieux naturels, crée du logement social, développe les services de loisirs pour la population, crée une offre culturelle, encadre les grands projets d'investissement, etc. Sauf que chacun de ses éléments en plus de ne pas générer de profit, engendre aussi une augmentation massive de la charge fiscale. Et c'est à ce moment là que le problème lié au financement mentionné au deux premiers points apparait, particulièrement dans les villes qui ne bénéficie pas de l'immunité territoriale découlant du fait d'être la seule ville d'intérêt dans un rayon de 35 ou 100 kilomètres.

    LOGIQUE DE L'ARGUMENTAIRE : Si une ville répond à tous les besoins modernes associés au mode de vie urbain, son taux de taxation augmente et elle perd de l'intérêt. Au final, cela aura peut-être pour effet d'amener des entreprises à forte valeur ajoutée sur son territoire mais ces dernière ne contribueront que faiblement à l'effort municipal et au final le projet sera supporter par la population en entier. Résultat, les nouveaux acheteurs s'orienteront vers des villes moins couteuses et n'offrant pas ce type bienfait mais qui leurs permettront d'avoir une vie moins stressante économiquement.

    LOGIQUE D'UNE PISTE DE SOLUTION : Si la fiscalité municipale permettait aux villes de bénéficier de la valeur créer par les entreprises existant sur son territoire, par exemple 2% des 9,975% de la TVQ facturée sur son territoire* et bien le mécanisme devient largement différent. Mes taxes foncières servent désormais à entretenir mes infrastructures, et mes revenus générés par la vitalité du milieu de vie que j'ai créé m'aide à financer mes projets afin de devenir encore plus intéressantes pour les futurs acheteurs.

    SUITE LOGIQUE DE LA SOLUTION : Imaginons que demain, à l'achat d'un jeans et d'un t-shirt dans ma ville, je donne 2$ à ma ville pour développer ses pistes cyclables. Imaginons que demain si j'achète à la coop de mon village 15 000$ de matériaux pour rénover ma cuisine, je donne 300$ à ma ville pour aider à créer la patinoire pour les jeunes et moins jeunes du villages. Imaginons que demain, mon entreprise vend pour 200 000$ de bien et services dont 4 000$ sont retournés directement dans ma communauté pour m'aider à attirer de la main d'oeuvre et rayonner davantage.

    Vous imaginez l'avantage direct sur l'achat local. Vous envisagez à quel point une communauté qui ne dépend pas d'une autres villes pour ses achats courants devient tout de suite plus intéressante ?

    * À noter que ce type de mécanisme devrait également venir avec une interdiction de réduire les taux de taxation, et une indexation obligatoire des taux de taxation en place, cela afin d'éviter des problèmes de déresponsabilisation des villes quant à leurs différentes responsabilités.

  12. vous êtes des malades. qu'elle est la proportion en %de la superficie occupée par la population versus superficie total du pays .réveillez vous. 😔😔🙄🤣🤣🤣

  13. Moi vivre dans un bloc apparement ça m'interesse pas. Je veux ma maison, pas de voisins trop proche, un petit bois en arrière, une grand cour avec mon garage. Je creuverais à petit feux vivre dans un 4 et demi au 2ième/3ième étage, je retournerai jamais la dedans.

  14. Est où la blague? Les maisons sont hors de prix, y faut en construire plus. Venez pas me dire qu'on manque de place au Québec. On a énormément de territoire et ça fais rouler notre économie. Des tours à condos locatifs ça rapporte à personne et ça fait juste enrichir ceux qui sont déjà riche. La y faut arrêter de niaiser pis laisser le monde avoir leurs maison ciboire

  15. Check les bras du politicien, pas capable de construire une maison ça. Au pire y check des données pis y collecte des taxes. Le rêve américain c'est d'avoir un terrain avec une vraie maison faite solide; pas des condos en carton avec l'obligation de rendre des comptes aux autres propriétaires. En plus d'être laid, ça ressemble à des blocs qu'on retrouvait partout en URSS. Je me demande s'ils reçoivent du financement douteux ou simplement pour répondre à des exigences comme l'accord de Paris. Québecois, ne vous laissez pas marcher sur les pieds encore une fois. Plus de transparence au niveau des données et du financement municipal et mode de vie à l'américaine pour les familles.

  16. Moi j ai quitté la ville pour la campagne. Un beau bungalow avec personne autour de moi. Immense terrain. La vrai vie.
    Jamais je vivrai en densité.
    Pis le gars qui dit que les gens non aucun service. Ouin et ? Parfait de même, sa coûte moins cher de taxe.
    Personnellement où j habite j ai seulement les poubelle et recyclage pis c est bien correct de même. J ai passer 10 ans en ville à payer pour des services que je n est jamais utilisé lol

  17. Bah oui vivons tous les uns sur les autres dans des bâtiments ou tu entends ton voisins péter. Un bon confinement et c'est bon pour le morale

  18. Quand je vois les commentaires divisés comme ça, je me dis que c'est tant mieux que la planification urbaine soit une compétence quasi-entièrement locale. Donc chaque ville élira le maire et le conseil municipal selon ses désirs de densifications.

  19. Ceci va davantage diminuer le poids démographique du Québec. Appartements = familles moins nombreuses. Le taux de natalité est déjà bas ; si les grandes unifamiliales venaient à disparaître, on se retrouverait avec une évolution démographique à la japonaise. À moins que les apparts 5 et 6 et ½ deviennent plus répandus.

  20. La protection des terres agricoles à le dos large. On a exproprié de belles fermes, coupé des villages malgré
    l´opprobe publique et des gens concernés. Et voilà le rutilant aéroport de Mirabel a vu le jour…puis fermé. Les bonnes terres qui font pleurer
    aujourd´hui ne sont juste que dessous le béton des pistes sans parler de
    l´immense périmètre qui lui fut accordé.

    La protection des terres agricoles, le commun des mortel ignore ce que c´est. Qu´est ce qu´une terre agricole ? C´est un terrain à vocation commerciale
    UTILISÉ dans une activité agricole reconnue par le MAPAQ. Si elle n´est plus utilisée en CONTINUE, elle redevient une terre en friche sans plus, et NE PEUX redevenir agricole (voir la semaine verte). Donc un nouveau développement industriel, commercial ou résidentiel peut y être érigé.
    De même qu´un agriculteur qui achète une terre agricole toujours utilisée, contiguë à sa terre, les deux lots sont unis et n´en forment plus qu´un seul. Plusieurs lots contiguës peuvent n´en faire qu´un, immense. Rendant pratiquement impossible l´achat d´une terre pour les jeunes agriculteurs débutants.

  21. Je note des divergences d´opinions très intéressantes dans les commentaires. La maison "ideale" n´existe pas, et tout est affaire de compromis, et je souhaite à tous d´y trouver leur petit paradis.
    Je suis retraité dans un bungalow qui était construit. 7 acres de terrain dont 60 % boisé. Mes légumes poussent. Je vais installer une serre, un étang de baignade avec une île au centre pour les amis et le barbecue. Pleins de jeunes frênes qui poussent pour remplacer les matures mangés par l´agrile qui me donneront plein de bois à scier et à réutiliser. Je n´ai nul besoin de cinémas, théâtres ou salle de spectacle car les shows sont chez moi. Chauve souris à la tombée de la nuit, merles d´Amériques qui nichent, oiseau mouche, toutes sortes de fleurs et j´en passe. Je vais en ville une fois semaine et je ramasse tout ce dont j´ai besoin. Je paie les mêmes taxes qu´à Montréal avec très peu en échange. La route de gravelle, vidanges, recyclage, pompier police. Mon puits et ma fosse septique demandent de l´entretien. J´ai changé ma pompe de puits, 2 000 $ et 2 mois d´attente car elle était en rupture de stock. 2 mois sans eau potable. Je me suis débrouillé en récupérant l´eau du drain français et l´eau embouteillée pour la cuisine. Les poules pondeuses de mon voisin viennent folâtrer chez moi et j´en suis bien heureux. Mes tas de compost pour le jardin sont immenses. Moi je suis heureux. Pas de tuerie, pas de graffitis partout, pas de misère. Je souhaite la même chose à tous selon vos besoins et moyens. Il est souvent question de prix dans les commentaires. Désolé mais
    c´est toujours le cash qui parle et
    l´emporte. Triste, mais avec des bas revenus il n´y a point d´issue.

  22. Le gars au début a pas compris qu’en faisant ça la seule chose qu’il va réussir est que sa ville devienne chère et que personne soit capable de payer une maison? Juste les investisseurs riches?? 😅

  23. Pour ceux qui ont toujours rêvé d'habiter dans le même immeuble que leurs ministres, leurs députés et leurs sénateurs …..

  24. C’est tellement stupide l’étalement urbain surtout a quelle point on gâche des terres 1 agricoles et 2 des terres qui filtre naturellement notre eau.

  25. Commençons par hausser de manière significative les normes d'insonorisation pour améliorer la qualité de vie dans les immeubles à logements multiples. Ensuite. pour ce qui est des demandes municipales afin d'avoir de nouvelles sources de revenus, je réponds de commencer par diminuer les salaires des fonctionnaires municipaux qui gagnent beaucoup plus que leurs homologues provinciaux pour le même travail.

  26. Je peux pas croire que les gens demandent des maisons avec un terrain et on parle de densification. Ces gens là ne servent plus la population. Complètement absurde considérant qu'on est dans le deuxième plus grand pays de la planète!!!

  27. la débilité verte à son meilleur, ces maires seront la génération d'un seul mandat, ce ne sont pas les politiciens qui vont décider où le monde vont vivre, on est au québec, on a du terrain en masse que tous les pays rêveraient d'avoir, s'auto flagellé est juste ridicule et dans le courant de la secte écolo malade mentale

  28. Le deuxième plus grand pays du monde et ils prônent l'entassement comme si on était en Chine. Désolé mais je ne serai jamais heureux dans vos quartiers densifiés, uniformisés et aseptisés. Je n'aime pas ça du tout. Marchez vous sur la tête si vous voulez mais laissez tranquilles ceux qui veulent de l'air et la paix.

  29. Sert à rien de densifier si c'est pour payer 1 milion pour un 1 1/2 en ville… l'étalement urbain se produit également car les gens n'ont pas les moyens d'acheté en ville. De plus les logements construit sont souvent de qualité médiocre au niveau insonorisation, n'ont aucun espace d'intimité extérieurs et tu es toujours dans le bruit de la ville. Je veux une maison car je ne suis plus capable de vivre en entendant constamment marché au dessus de moi, je veux pouvoir adapter mon habitation à mes besoins sans demander la permission à mon bloc pour faire les travaux, je ne veux pas avoir à stressé en me demandant si le plomberie au dessus va lâcher en détruisant mes appareils électroniques, je ne veux plus sentir le pot d'un adic dans le bloc, je ne veux plus me demander si une personne va incendier le bloc en fumant! je veux un coin ou je pourrai être dans mes affaires pour une fois dans ma vie sans avoir à m’inquiéter de déranger les voisins si j'écoute un film le soir et sans avoir à écouter le party des autres quand je veux dormir!

  30. pendant ce temps là, Montréal se vide et ses multiples commerces ferment…présentement on déshabille Jean pour habiller Jacques…les arbres,la vie,la nature…c'est un besoin,pas une option pour vivre,faut se réveiller ça urge!

  31. Beaucoup de gens qui n'ont jamais vécus dans une maison, rêvent d'en avoir une un jour. Son propre terrain, sa propre cours, pouvoir faire propres rénovations et de ne pas être garant de qui que ce soit en terme de propriété. Beaucoup aussi ne réalisent pas la chance qu'ils ont d'avoir grandit dans une maison, et souvent l'hériter plus tard.

  32. Des quartiers plus denses, plus verts, plus adaptés aux besoins humains, il me semble que c'est rendu une évidence. Si le monde a des services à 10 minutes de marche ou de vélo, ca réduit la pollution automobile, ca encourage un mode de vie plus sain et c'est plus rentable économiquement pour tout le monde!

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